Mixeur, le blog


Macarons, suite et FIN
avril 6, 2010, 5:02
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Ne vous fiez pas aux apparences. Malgré une relative bonne tête, mes macarons sont un désastre. Pas assez cuits à l’intérieur et de surcroit pour ceux au citron, la crème trop liquide a totalement détrempé la pâte. je vous épargne les photos de l’intérieur !

Ce n’est guère mieux pour ceux au chocolat-framboise, là aussi la cuisson était ratée. Je me suis fiée à leur apparence, au timing suggéré par mes maîtres, j’ai même appliqué à mon vieux four basique leur méthode perso: enfourner les coques à four chaud, puis l’éteindre pendant dix minutes et le rallumer pour les 2 dernières minutes.
J’avais pris le soin de faire une petite fournée test, mais tout cela n’a pas suffit, je crois bien qu’il  me faudrait 10 fournées  avant de trouver la bonne combinaison chaleur-temps.
C’est dire le gâchis, car même en quantité minimum,  ce sont 25 macarons qui passent à la poubelle (sauf quelques rares rescapés).
Donc, je le déclare haut et fort, ça ne vaut pas le coup de faire ses macarons soi-même !
Je vais m’en tenir à mes bons classiques de pâtisseries ménagères et quand l’envie de macarons se fera pressente, j’irais les acheter.
En plus, je pourrais même choisir tous les parfums que je veux !



Cours de macarons
avril 5, 2010, 7:26
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J’adore les macarons, mais c’est le style de pâtisseries que je ne me hasarde pas à faire moi-même, les laissant aux pros, justement parce qu’ils le sont, et qu’ils doivent bien vivre de leur métier quand ils le font bien.
C’est donc intriguée et curieuse que je me suis rendue à un cours de macarons donné chez Les Touilleurs par le jeune couple de pâtissiers de La Maison du Macaron.

les pâtissiers Gaëlle et Johan Crop en pleine démo de poche à douille

Gaëlle et Johan Crop en pleine démo de manipulation de la poche à douille

Ce n’était pas à proprement dit un cours de cuisine car nous n’avons quasiment rien fait, à peine manipulé quelques poches à douille pour tester notre capacité à doser la pâte ou la garniture. Par contre, nous étions aux premières loges pour observer  les tours de mains des pâtissiers et profiter de leurs conseils.

demi macarons en attente de leur moitié

J’ai aimé leur approche assez décontractée sur le sujet macaron: j’avais lu tellement de choses sur le vieillissement des blancs d’oeufs, le macaronage de la pâte, le temps d’attente pour le croûtage, le filet d’eau qu’on doit fait couler sous la feuille de papier sulfurisée etc…autant de trucs destinés à nous (me) décourager. Chez eux, rien de tout ça ou presque. La seule contrainte étant de s’y prendre trois jours à l’avance. Un pour préparer les ganaches qui doivent refroidir avant de garnir les coques, un autre donc pour les coques et l’assemblage des macarons, et un dernier pour  les laisser vieillir avant dégustation. Impératif !
Nous avons eu droit à une dégustation des trois différents macarons qu’ils ont préparés devant nous (faits à l’avance bien évidemment), c’est à dire au citron, au chocolat-framboise et à l’huile d’olive.

La touche finale d'une pro: le filet de chocolat pour décorer les coques

Dans les macarons,  seule la garniture est aromatisée, les coques sont toutes faites de la même base, dans ce cas-ci une meringue italienne ajoutée à un mélange sucre glace+poudre d’amande+blancs d’oeufs. D’où l’importance d’utiliser des colorants pour rendre cette pâte plus attractive. Les couleurs vives font vraiment partie du charme des macarons, en plus d’évoquer leur saveur.
À la fin de l’atelier, je dois avouer que je n’étais pas beaucoup plus convaincue que j’allais m’y mettre. je me disais qu’il y avait aujourd’hui à Montréal de bonnes adresses pour les macarons et que je préférais les encourager.
J’ai changé d’avis quand Gaël et Johan nous ont distribué un sac contenant des mélanges pré-dosés des ingrédients de base. Et tout ça juste à la veille du long week-end de Pâques ! Trois  journées devant moi ? Finalement, je m’y suis mise.
La suite dans le prochain post (les macarons vieillissent dans le frigo)

Clara, mon aide culinaire, à qui j'ai promis une apparition dans cet article



Et un autre !
mars 22, 2010, 7:02
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Je ne peux pas m’en empêcher. Les Éditions de l’Épure ont encore frappé  et je ne peux pas m’empêcher d’en parler.
Rien que le titre: Des tripes et des lettres !
Comment résister ? Ben voilà, je ne résiste pas et je le veux tout de suite, maintenant.

Éloge des bas-morceaux concocté par un cuisinier: Yves Camdeborde, un écrivain: Sébastien Lapaque et un illustrateur:  Michel Tolmer, Des tripes et des lettres est un recueil de 15 recettes qui sera présenté du 26 au 31 mars au Salon du livre de Paris.
Si vous y êtes passez, faites un tour au stand des Éditions de l’Épure (H85)  et n’oubliez pas de saluer  Sabine pour moi.



Vu à Maison et Objet: Oorain Brands Victoria,
février 5, 2010, 2:50
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Signe des  temps, il y a dans la section arts de la table du salon Maison et Objet, de plus en plus de concepts alimentaires, des produits comestibles qui se distinguent par un packaging créatif ou un concept particulier d’emballage.
J’y ai découvert cette année les produits Oorain Brands Victoria, qui ont tout pour faire un carton: une jolie histoire d’ancêtre industriel dans le sucre de canne, une éthique bio-équitable-recyclable et surtout un cofondateur et directeur de création  qui fut un temps directeur artistique dans la célèbre agence Carré noir.

J’adore le look de ces produits et d’après ce que j’ai gouté (quelques pépites de chocolat), le contenu semble à la hauteur du contenant.
Je me promets de goûter à pâte à tartiner !



Bienvenue Welcome
décembre 9, 2009, 4:55
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Dans la série cadeaux, en voici un qui me plait bien. Il est signé Rita et propose d’apprécier au quotidien le charme très montréalais des tables de casse-croutes, pizzerias et autre « hotdogeries » du coin. Un napperon bilingue donc, non pas en papier mais en tissu et brodé !

Disponible au Souk @ Sat du 11 au 13 décembre
à la Société des arts technologiques
1195, boul. Saint-Laurent

A  l’Atelier Punkt
5333, av. Casgrain . local 205 A

et en ligne sur le site de Rita



Ma théière japonaise
décembre 3, 2009, 3:13
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Je vous présente ma théière japonaise. Je n’en suis pas peu fière.
Il faut dire qu’elle a été spécialement fabriquée pour moi par un artisan japonais. Du sur mesure !
Je l’avais repérée à Tokyo  lors de notre visite du salon de thé Ocharaka. Un lieu incroyable  tenu par un français fou de thé, un connaisseur intarissable sur le sujet. J’y ai goûté une multitude de thés verts japonais, tous servis dans ce genre de petite théière traditionnelle appelée Kyusu.
Ça, je l’ai appris dans l’excellent et nouveau livre Thé, écrit par la Maison de thé montréalaise Camellia Sinensis,  j’en reparlerai plus tard car l’ouvrage mérite amplement un article.

Donc je tombe en amour avec cette petite théière, sauf que, munie d’un bec verseur et d’un manche sur le coté, elle n’est pas du tout adaptée à une gauchère comme moi !
Ni une ni deux, Stéphane Danton amusé par le défi, téléphone sur le champ à son artisan potier et commande une théière spéciale gauchère.
Je la reçois à Montréal quelques mois plus tard accompagnée d’un petit bol fait lui aussi sur mesure pour tenir au creux de mes mains.

Je l’adore ! Je m’en sers tous les jours, je la regarde, je la caresse et en plus elle est unique!



6 chocolats chauds d’un coup
novembre 23, 2009, 4:40
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Un goûter tout chocolat au Lancaster, ça te tente ?
Mon ami Stéphane , rédacteur en chef de l’excellent magazine de Désirs de voyages m’a fait une proposition impossible à refuser. Rendez-vous fût donc pris en fin de journée dans cet hôtel calme et discret dont le charme légèrement suranné contraste avec l’agitation frénétique des Champs-Élysées voisins.

La carte des chocolats

Une fois installés et la carte des chocolats chauds consultée le serveur nous suggère de commander le chocolat parfumé au jasmin, un incontournable affirme-t-il.

Me vint  alors une idée dictée par ma seule conscience professionnelle: je veux tous les essayer!
Nous sentons passer une brise de panique entre la salle et la cuisine. Comment leur servir ? Tous d’un coup? Dans quel ordre? En quelle quantité?

Ce sont donc les 6 chocolats chauds de la carte qui nous serons proposés (en quantité raisonnable, il va sans dire), préparés par le chef pâtissier qui les allongera de lait pour nous en cuisine.
C’est d’habitude le client qui allonge lui-même et à son goût la riche et onctueuse préparation faite de crème et de chocolat.

Nous avons donc dégusté le chocolat façon poire belle Hélène, le chocolat à la fleur de jasmin, le chocolat aux écorces de mandarines, celui infusé à la fève Tonka, puis celui infusé aux baies roses pour finir avec le tout simple (!) à l’ancienne.

Un lait chaud au caramel demi-sel et vanille Bourbon a conclu le tout, mais là je dois dire que j’ai capitulé, le lait n’étant vraiment pas ma boisson préférée.

Mon faible pour le chocolat amer m’a fait pencher pour celui au jasmin ou celui à l’ancienne, les moins sucrés de tous. Coté arômes,  le chocolat poire Belle- Hélène est à mon sens l’un des plus réussis. Celui à la mandarine est très parfumé, voluptueux à souhait, celui à la fève Tonka, à mon goût, beaucoup trop sucré.

Histoire de reposer nos papilles entre deux tasses, nous avions accompagné cette dégustation de raisonnables scones. Le chef pâtissier François Perret nous a gentiment expliqué ses secrets de fabrication et décrit les couvertures utilisées, toutes différentes selon les parfums.

Nous sommes ressortis heureux, mais un peu chancelants et légèrement nauséeux. Une longue marche dans la douceur de Paris (le temps est incroyablement clément) nous a revivifiés.