Mixeur, le blog


Manger des drapeaux au goût de leur pays
avril 7, 2010, 7:51
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Voici un  projet réalisé par Delphine Huguet, une créatrice que j’aime bien et qui trace sa route dans le domaine encore mystérieux pour beaucoup, du design culinaire.

Voici comment elle le présente:
 »Eat my flag est un projet créé pour l’International à Paris. Le principe est simple : un drapeau comestible, condensé culturel culinaire dans une seule bouchée. Mange la Suède et le hareng mêlé à la myrtille envahiront ta bouche. Si c’est l’Allemagne que tu choisie attend toi à accueillir la saveur de la saucisse fumée… mêlée à celle de la pomme. Léger et ludique, l’utilisation du drapeau nous renseigne immédiatement sur la provenance des saveurs que nous allons déguster. Concentré en goût il nous permet de faire le tour du monde en une soirée.
Eat my flag est une ode aux voyages gustatifs. »

Samedi 10 avril, 21H30, L’international, 5/7 rue Moret 75011 Paris.


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Macarons, suite et FIN
avril 6, 2010, 5:02
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Ne vous fiez pas aux apparences. Malgré une relative bonne tête, mes macarons sont un désastre. Pas assez cuits à l’intérieur et de surcroit pour ceux au citron, la crème trop liquide a totalement détrempé la pâte. je vous épargne les photos de l’intérieur !

Ce n’est guère mieux pour ceux au chocolat-framboise, là aussi la cuisson était ratée. Je me suis fiée à leur apparence, au timing suggéré par mes maîtres, j’ai même appliqué à mon vieux four basique leur méthode perso: enfourner les coques à four chaud, puis l’éteindre pendant dix minutes et le rallumer pour les 2 dernières minutes.
J’avais pris le soin de faire une petite fournée test, mais tout cela n’a pas suffit, je crois bien qu’il  me faudrait 10 fournées  avant de trouver la bonne combinaison chaleur-temps.
C’est dire le gâchis, car même en quantité minimum,  ce sont 25 macarons qui passent à la poubelle (sauf quelques rares rescapés).
Donc, je le déclare haut et fort, ça ne vaut pas le coup de faire ses macarons soi-même !
Je vais m’en tenir à mes bons classiques de pâtisseries ménagères et quand l’envie de macarons se fera pressente, j’irais les acheter.
En plus, je pourrais même choisir tous les parfums que je veux !



Cours de macarons
avril 5, 2010, 7:26
Filed under: Envie, Goût, Idée, Rencontre | Étiquettes: , , ,

J’adore les macarons, mais c’est le style de pâtisseries que je ne me hasarde pas à faire moi-même, les laissant aux pros, justement parce qu’ils le sont, et qu’ils doivent bien vivre de leur métier quand ils le font bien.
C’est donc intriguée et curieuse que je me suis rendue à un cours de macarons donné chez Les Touilleurs par le jeune couple de pâtissiers de La Maison du Macaron.

les pâtissiers Gaëlle et Johan Crop en pleine démo de poche à douille

Gaëlle et Johan Crop en pleine démo de manipulation de la poche à douille

Ce n’était pas à proprement dit un cours de cuisine car nous n’avons quasiment rien fait, à peine manipulé quelques poches à douille pour tester notre capacité à doser la pâte ou la garniture. Par contre, nous étions aux premières loges pour observer  les tours de mains des pâtissiers et profiter de leurs conseils.

demi macarons en attente de leur moitié

J’ai aimé leur approche assez décontractée sur le sujet macaron: j’avais lu tellement de choses sur le vieillissement des blancs d’oeufs, le macaronage de la pâte, le temps d’attente pour le croûtage, le filet d’eau qu’on doit fait couler sous la feuille de papier sulfurisée etc…autant de trucs destinés à nous (me) décourager. Chez eux, rien de tout ça ou presque. La seule contrainte étant de s’y prendre trois jours à l’avance. Un pour préparer les ganaches qui doivent refroidir avant de garnir les coques, un autre donc pour les coques et l’assemblage des macarons, et un dernier pour  les laisser vieillir avant dégustation. Impératif !
Nous avons eu droit à une dégustation des trois différents macarons qu’ils ont préparés devant nous (faits à l’avance bien évidemment), c’est à dire au citron, au chocolat-framboise et à l’huile d’olive.

La touche finale d'une pro: le filet de chocolat pour décorer les coques

Dans les macarons,  seule la garniture est aromatisée, les coques sont toutes faites de la même base, dans ce cas-ci une meringue italienne ajoutée à un mélange sucre glace+poudre d’amande+blancs d’oeufs. D’où l’importance d’utiliser des colorants pour rendre cette pâte plus attractive. Les couleurs vives font vraiment partie du charme des macarons, en plus d’évoquer leur saveur.
À la fin de l’atelier, je dois avouer que je n’étais pas beaucoup plus convaincue que j’allais m’y mettre. je me disais qu’il y avait aujourd’hui à Montréal de bonnes adresses pour les macarons et que je préférais les encourager.
J’ai changé d’avis quand Gaël et Johan nous ont distribué un sac contenant des mélanges pré-dosés des ingrédients de base. Et tout ça juste à la veille du long week-end de Pâques ! Trois  journées devant moi ? Finalement, je m’y suis mise.
La suite dans le prochain post (les macarons vieillissent dans le frigo)

Clara, mon aide culinaire, à qui j'ai promis une apparition dans cet article